Liberté de conscience en Belgique
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Au sujet de CAP Belgique

« L’association a pour objet d’aider la société et les pouvoirs publics belges, européens et internationaux à atteindre un plus grand respect des Droits de l’Homme (droits à la liberté de conscience, de croyance, de pensée, de religion et de choix thérapeutique) par des études sociologiques, juridiques et historiques, des propositions de réformes législatives ou autres mesures administratives en faveur de ces Droits. »

Depuis une vingtaine d’années en Belgique, en France et partout en Europe, un certain nombre de personnes de par leur adhésion à de groupes, qualifiés péjorativement de « sectes », ont fait l’objet d’attaques de la part d’associations militantes, vite relayées par les pouvoirs publics. Durant cette période, les médias ont mené des campagnes à sens unique sur ce sujet qui ne reflétaient que le point de vue fortement biaisé de militants extrémistes.

En conséquence, un nombre croissant d’associations et de personnes ont expérimenté une situation insoutenable dans laquelle leurs activités ou leur existence mêmes étaient réduites à néant alors même que leurs actes n’enfreignaient pas la loi. Pendant les dernières années, l’accusation infamante de « secte » a même été étendue à de nombreuses activités de développement personnel, de thérapie ou d’éducation, voir de tout comportement non conventionnel.

L’asbl « Coordination des Associations et Particuliers pour la Liberté de conscience » est née du refus de cet état de fait, conduisant à la reconquête active du plein droit à l’existence et à la libre expression pour tous ces groupes et personnes attaqués.

« Nous entendons situer notre action dans le cadre des lois existantes, car aucune société ne peut fonctionner sans un minimum de lois. Par contre, nous agirons avec détermination pour faire changer ou abolir toute loi qui porterait atteinte à l’existence même des nouveaux mouvements philosophiques ou qui empêcherait la libre expression de leurs idées. […]

« Pour promouvoir un vrai pluralisme culturel digne d’une véritable démocratie, nous nous appuyons entre autres sur la Charte des Droits de l’Homme, la Convention Européenne des Droits de l’Homme et les lois nationales en vigueur. Une vraie démocratie se doit de protéger les droits fondamentaux en imposant le respect de toutes ses minorités et en permettant à ces dernières de s’exprimer. C’est là une différence essentielle entre une démocratie et une dictature. […]

« Nous nous engageons à soutenir dans la limite de nos moyens les nouveaux mouvements philosophiques (qualifiés de minorités philosophiques ou spirituelles par certains) injustement diffamée ou discriminés. […]

« Nous revendiquons pour les membres de ces mouvements les mêmes droits que pour tous les autres citoyens. […] Et nous nous opposons à toute vision du monde contenant des idées de racisme ou de ségrégation sociale. […] »

(Extrait libre de la charte de CAP LC)

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