Liberté de conscience en Belgique
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Non, religion n’égale pas fanatisme ! Oui, religion peut être synonyme d’épanouissement !

29 septembre 2014 | Posté par Thibaut dans la catégorie Non classé

Les médias donnent trop souvent une image négative de la religion en associant ce terme aux mots  « guerres » ou « fanatisme » (notamment avec l’adjectif « musulman »).

Certaines guerres ont été déclarées au nom de la religion ou, en tout cas, sous le prétexte de la religion, même si les vraies raisons ont souvent été ailleurs : volonté de domination économique ou politique notamment. Les dirigeants savent se servir de la fibre religieuse de leurs populations pour les inciter à se battre contre d’autres peuples.

Bien sûr il existe des fanatiques religieux, comme il y a des fanas du libéralisme, des ayatollahs du communisme, des zélateurs du  « scientifisme », des adorateurs de toutes sortes d’idéologies et des chauvins de tout pays.

Il est regrettable que l’on n’entende pas assez parler des bienfaits que la religion a pu apporter à de nombreuses personnes. Peu ont l’occasion de s’exprimer à ce sujet sauf, peut-être, les artistes… les  médias étant toujours friands d’histoires concernant les « people ».

Steven Gunnell, par exemple, ex-chanteur du boys band Alliage, a récemment  raconté comment il est tombé dans la dépression après avoir connu dans les années 90 le succès et l’argent facile … mais aussi l’alcool et la drogue. Ayant touché le fond, il s’en sort grâce à sa mère, qui lui  conseille d’aller prier dans une chapelle. Il en ressort transformé et désireux de s’en sortir. Complètement libéré du piège de l’alcool et des drogues, c’est maintenant un chrétien engagé et un père de famille heureux.

Un autre exemple est Michel Delpech, le célèbre chanteur des années 70 (Chez Laurette, Pour un flirt, Le Loir-et-Cher, Que Marianne était jolie). A la suite du foudroyant succès de sa carrière il connaît la dépression, à laquelle s’ajoutent l’alcool, la drogue et même des cures de sommeil en clinique psychiatrique ! Il s’en sort finalement grâce à la foi. Il redécouvre la religion dans laquelle il est né, le christianisme, et y puise sa force. Mariée à une catholique pratiquante, il dit aimer se recueillir dans une église. Récemment remis d’un cancer, il déclare à un journaliste : « Grâce à la foi, je n’ai jamais pensé à la mort. »

On se souvient aussi de Cat Stevens, pop star des années 70. Gagnant beaucoup d’argent, il se met lui aussi à boire et à consommer des drogues. Scénario devenu malheureusement trop habituel… Après être tombé gravement malade, il se pose des questions existentielles et se met à lire le Coran. Cette lecture est une révélation : il se convertit alors à l’islam et prend le nom de Youssouf Islam. Il vit  maintenant une vie paisible et heureuse tout en poursuivant sa carrière d’artiste. Il va d’ailleurs bientôt donner un concert à Bruxelles sous le nom de Cat Stevens/Yusuf.

Conversion plus récente : Diam’s. Cette jeune rappeuse connaît un succès foudroyant dans les années 2000. Elle devient la porte parole de toute une génération. Pourtant, en 2007, elle souffre d’une profonde dépression et subit plusieurs séjours en hôpital psychiatrique sous traitement médicamenteux. Elle décide alors d’interrompre son traitement, consciente que ça l’enfonce davantage au lieu de l’aider. Elle fait la connaissance de l’islam par l’intermédiaire d’un ami. Elle s’y convertit en 2008. Elle estime que c’est la religion qui l’a sauvée. Elle est maintenant l’heureuse mère d’une petite fille et dit vivre en paix, loin du monde artificiel du show-business.

Tina Turner a eu une vie très mouvementée, largement décrite dans la presse. Battue par son aussi célèbre mari et partenaire de scène, Ike Turner, lui-même complètement accro à la cocaïne, elle trouve finalement le courage de divorcer et de se lancer dans une carrière solo. Elle dit que sa conversion au bouddhisme l’a beaucoup aidée à avoir la force nécessaire pour démarrer une nouvelle vie. Adhérant à l’organisation religieuse Soka Gakkai, elle explique que la pratique du bouddhisme lui a apporté la paix intérieure et le bonheur véritable. Elle l’a libérée d’attitudes mentales pesantes, comme le sentiment de culpabilité.

Le célèbre chanteur Prince a aussi connu de dures épreuves. Il connaît des périodes de profonde dépression dans les années 80. Il doit traverser l’épreuve de la mort de son premier bébé, une semaine après sa naissance, puis la mort de ses propres parents, l’un à la suite de l’autre. Devenu Témoin de Jéhovah en 2001, sa foi l’aide à surmonter toutes ces épreuves et à ne pas rester au fond.

Kirstie Alley, l’héroïne du film Allo maman, ici bébé, a commencé à prendre de l’héroïne à l’âge de vingt-cinq ans suite à un divorce difficile. Elle devient accro et se sent devenir folle. Elle réussit à s’en sortir grâce à la scientologie, dont elle est toujours membre. Elle raconte dans de nombreuses interviews comment cette nouvelle religion l’a aidée et l’aide encore à vivre une vie saine et heureuse.

Ces exemples montrent que religion n’est pas synonyme de fanatisme, de conflit ou d’abrutissement. Au contraire, elle permet à des gens ayant traversé de graves épreuves de s’en sortir de façon stable, là où des soins psychiatriques avaient échoué. Ces artistes cités plus haut lui attribuent leur épanouissement.

Nous avons limité nos exemples à quelques artistes bien connus. Ce ne sont que quelques exemples parmi des milliers de personnes pour lesquelles la religion est une source de joie, d’épanouissement et d’harmonie. Même ceux qui n’ont pas connu d’épreuves difficiles, telles que l’addiction à la drogue ou la dépression, trouvent dans la religion une source d’inspiration pour une vie meilleure et plus heureuse.

Pour conclure, si vous entendez les médias stigmatiser des religions, n’oubliez pas qu’elles sont aussi, et surtout, des sources infinies de bonheur pour un grand nombre de nos semblables.

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